Actualités du CSFL

Retrouvez toute l’actualités du Centre de Sauvegarde de la Faune Lorraine

Merci au Groupe FB « Oiseaux libres comme l’air : partages ornithologiques »

Merci au Groupe FB « Oiseaux libres comme l’air : partages ornithologiques »

Toute l’équipe du CSFL tient à vous remercier du généreux don que votre groupe FB « Oiseaux libres comme l’air : partages ornithologiques » vient de nous attribuer.
En effet, le Centre de Sauvegarde de la Faune en Lorraine (CSFL) accueille annuellement plus de 1 500 oiseaux blessés ou en détresse (soit plus de 72% des accueils du centre).
Nous attachons beaucoup d’importance dans les soins que nous leur apportons chaque jour. Nos efforts sont récompensés, car plus de 75% des oiseaux en détresse que nous réceptionnons sont relâchés.
La notoriété du CSFL se construit un peu plus chaque année et notre réseau de bénévoles transporteurs qui s’étale sur 5 départements est de plus en plus important également.
Notre capacitaire et son équipe de soigneurs aidés par des bénévoles, s’investissent beaucoup pour élever et soigner tous les oiseaux et animaux que nous avons dans notre structure de soins.
Nos 2 pôles : animation et médiation à la faune sauvage, contribuent à la réussite de ces sauvetages et au développement de notre réputation.
Ce don, nous permettra de compléter notre palette d’outils pour améliorer la qualité de nos soins
Le CSFL est en pleine mutation actuellement. La construction d’un grand espace de soins pour la faune sauvage est actuellement en étude.
En attendant ce grand évènement, nous vous inviterons à venir procéder au relâcher d’ un oiseau par vos soins après la période hivernale (date à convenir ensemble). C’est un moment d’émotion à vivre car ils redeviennent « libres comme l’air » !!!
Des espèces accidentelles en Lorraine

Des espèces accidentelles en Lorraine

Des espèces accidentelles en Lorraine
Ces dernières semaines, nous avons eu la surprise de devoir prendre en charge des espèces absentes de Lorraine.
Ainsi, ce beau reptile de la famille des Gecko, la Tarente de Mauretanie, bien présente sur le pourtour méditerranéen, s’est retrouvée prisonnière dans une pile de cartons, en provenance d’Espagne.
Il en est de même pour cette rainette méridionale, trouvée dans un bouquet de plantes, transportée en Lorraine. Elle vit dans le sud de la France.
Ces 2 espèces sont protégées.
Elles n’auraient pas survécu au climat lorrain.
Nous les avons pris en charge et nous allons prochainement trouver une solution pour les relâcher dans leurs contrées d’origine.
Merci à la vigilance des personnes qui les ont découvertes et qui nous ont contactées pour tenter de les sauver.
Bonne année 2022

Bonne année 2022

Toute l’equipe du CSFL vous souhaite une bonne et heureuse année 2022 !
Nous restons toujours déterminés à œuvrer au profit de la biodiversité à travers nos actions et nos projets.
N’hésitez pas à nous rejoindre, à nous soutenir.
FR3 Lorraine : un bel article sur notre projet d’évolution

FR3 Lorraine : un bel article sur notre projet d’évolution

Nous sommes victimes de notre service au profit de la biodiversité. Nous accueillons chaque année de plus en plus d’animaux blessés ou en détresse.

Mais nos équipes et nos infrastructures ne peuvent plus faire face à cette hausse d’activités.

Dans le cadre de notre projet associatif, nous avons dû plancher sur une évolution de notre organisation vers un innovant Pôle d’Etude, de Secours et de Réhabilitation de la Faune sauvage.

Retrouvez l’article via le lien ci-joint : https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/meurthe-et-moselle/nancy/meurthe-et-moselle-un-projet-d-hopital-de-la-faune-sauvage-pour-mieux-soigner-les-animaux-blesses-2352901.html

Merci à FR3 Lorraine et à ses équipes

Communiqué – Epizootie de grippe aviaire

Communiqué – Epizootie de grippe aviaire

Communiqué du CSFL (Grippe aviaire H5N1) le 22.11.2021
Nous sommes face à une situation sanitaire sans précédent suite aux récentes découvertes de grippe aviaire H5N1 sur le Lac de Madine et sur la Réserve de Lachaussée.
Une mortalité importante de la faune sauvage a été constatée par les agents de l’OFB sur ces secteurs proches du centre de soins.
Dans ce cas de force majeure, nous sommes contraints de ne plus accueillir d’oiseaux, à partir de ce jour et jusqu’à nouvel ordre.
Alexandre PORTMANN
Responsable capacitaire du CSFL
Retour en terre connue pour ce Hibou Grand Duc

Retour en terre connue pour ce Hibou Grand Duc

Retour en terre connue pour ce Hibou Grand Duc
Du haut de ses 70 cm, cette femelle Hibou Grand Duc contemple de nouveau son vaste territoire. Elle a passé 35 jours au centre après avoir été retrouvée au sol, dans une cour. Que s’est il passé ? Nous ne le saurons jamais.
Mais grâce à une belle chaîne de solidarité, le rapace est rapidement transféré dans une clinique vétérinaire partenaire. Les radiographies ne montrent aucune lésion.
Rapatriée au centre, la femelle Hibou grand Duc sera suivie et placée dans une volière de réadaptation.
En pleine forme, elle retrouve aujourd’hui son site et s’approprie rapidement ses perchoirs préférés. Des chants sont lancés et l’ombre d’un autre individu apparaît. Le couple est il reformé ?
C’est avec une grande émotion que nous quittons les lieux avec cette fierté du travail accompli mais aussi comme la récompense de toutes ces années à faire connaître notre action aux 4 coins de la Lorraine.
Sur notre chemin, nous avons eu la chance de rencontrer Didier BUHARU de la Fondation UEM qui nous a quitté récemment. Il avait foi en nos valeurs et il nous a permis de réaliser de beaux projets. Par ce magnifique relâcher, nous souhaitions lui rendre hommage car il y a un peu de lui dans cette réussite. Merci Didier.
Chouette effraie

Chouette effraie

Elle est le rapace nocturne le plus connu car elle habite au plus près des Hommes. La Chouette Effraie occupait généralement les clochers de nos églises (aujourd’hui souvent grillagés pour éviter la nidification des pigeons des villes). Heureusement, des projets de mise en place de nichoirs lui ont permis de pouvoir réinvestir ces édifices. Sinon, granges, vieilles bâtisses ou parfois greniers lui offrent des caches pour pouvoir élever ses jeunes.
Son cri « déchirant » et sa couleur blanchâtre sont à l’origine de son nom. Pourtant, elle arbore une magnifique tête en forme de cœur ♥️ .
La disponibilité en ressources alimentaires est un facteur important dans la biologie de l’espèce. Ainsi, en présence de nombreux rongeurs sur son territoire, la Chouette Effraie va entreprendre sa nidification. Le temps sec des dernières semaines a permis aux micro mammifères d’être plus présents. Nous avons ainsi recueilli de toutes jeunes chouettes suite à des travaux de rénovation.
Mais elle est souvent victime de collisions avec des véhicules ou autres éléments d’infrastructures humaines (vitres, barbelés, …). La Chouette Effraie chasse surtout à l’ouïe et vole donc à faible hauteur. Les abords des routes deviennent alors des pièges surtout quand les journées raccourcissent et que les heures de pic routier coïncident avec les périodes de chasse.
Nous accueillons actuellement des oiseaux avec de nombreuses fractures ou autres traumatismes.
Et la période hivernale ne fait que commencer…
La plantation de haies le long des routes permettrait aux chouettes et autres rapaces nocturnes de prendre de la hauteur par rapport à la chaussée et limiter les collisions.
Égaré en pleine migration, ce jeune Blongios Nain a été relâché

Égaré en pleine migration, ce jeune Blongios Nain a été relâché

Égaré en pleine migration, ce jeune Blongios Nain a été relâché
Peu de personnes ont l’occasion de connaître cet oiseau..
Ce petit Héron, le plus petit de la famille, est très rare en Lorraine. De plus, il vit discrètement dans les roselières. Il y construit son nid et y trouve sa nourriture (amphibiens, crustacés, insectes, petits poissons, …). Migrateur, il entreprend un long voyage vers les zones subsaharienne.
Cet oiseau arbore son plumage de jeune de l’année. Il a été trouvé sur un parking, perdu, déboussolé. Parfois, les conditions humides comme le brouillard trompent les oiseaux aquatiques en reflétant le bitume comme des étendues d’eau… Ils s’y posent et se trouvent totalement sans repères.
Le jeune Blongios Nain a été trouvé et recueilli, très amaigri.
Nous l’avons nourri et surveillé pendant plus de 11 jours.
Requinqué, Il a ensuite été relâché en compagnie d’un agent de l’OFB (Office Français de la Biodiversité) sur un site favorable à l’espèce, sous gestion de l’Office.
Souhaitons une bonne migration à cette merveille de la Nature
Victime des intempéries, le jeune Hibou Grand Duc a été relâché

Victime des intempéries, le jeune Hibou Grand Duc a été relâché

Victime des intempéries, le jeune Hibou Grand Duc a été relâché
La météo de Juillet n’était pas au rendez-vous cette année. Notre région a connu de forts épisodes orageux et pluvieux.
Ainsi, ce jeune hibou Grand-Duc a été trouvé au pied d’une carrière par l’exploitant, victime de ces intempéries.
Nous l’avons recueilli en hypothermie. Soigné, nous avons assuré sa croissance pendant plus de 64 jours.
Nous venons de le relâcher sur son site de naissance en présence du propriétaire des lieux et de l’équipe de LOANA (LOrraine Association NAture) qui assure le suivi de l’espèce en Lorraine.
Le Hibou Grand Duc est le plus grand rapace nocturne d’Europe. Connu pour nicher dans des milieux rupestres, on peut le trouver dans des carrières, même en exploitation. Il n’hésite pas à se rapprocher d’anciens sites industriels où il peut trouver des cavités pour s’y cacher ou élever sa nichée.
Il profite ainsi d’un potentiel de proies plus nombreuses comme le pigeon des villes ou les rats surmulots.
Bonne chance à lui !
Crédit photos : CSFL / LOANA
Opérations Haies Lorraines

Opérations Haies Lorraines

La communauté de communes Orne Lorraine Confluences lance pour la seconde fois l’opération « haies lorraines » avec la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) et désormais le Centre de Sauvegarde pour la Faune en Lorraine en proposant des variétés locales de végétaux, à tarif réduit.

L’objectif est de créer des haies, des massifs, des bosquets avec des arbustes de notre région s’intégrant à nos paysages et utiles pour nos écosystèmes et donc pour la faune sauvage. Les haies ou les massifs peuvent avoir différentes vocations : champêtres, brise-vent, bocagères, brise-vue, fleuries, mellifères … offrant ainsi une solution végétale à toutes les problématiques.

Les compositions des haies ou des massifs se feront en fonction des projets lors d’un entretien avec des conseillers du CSFL, de la LPO et d’OLC.

Le coût réel des arbustes est financé à 50 % par OLC pour les habitants de l’intercommunalité. Le prix des arbustes se situe dans une fourchette allant de 2 à 6 €.

La période des prises de commande s’échelonne du 29 septembre au 20 octobre.

L’opération est ouverte à tous: habitants mais aussi entreprises, agriculteurs et communes.

Différents points de commande ont été planifiés.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter Sabine au 06 49 81 34 98 ou par mail en cliquant ici —>Ouvrir mail

Retrouvez les différentes permanences ici, via l’affiche 

La liste des arbustes et prix OLC via ce lien

Haies de sureau, une aubaine pour les oiseaux migrateurs

Haies de sureau, une aubaine pour les oiseaux migrateurs

Haies de sureau, une aubaine pour les oiseaux migrateurs
La migration bat son plein. Les petits passereaux comme les fauvettes, rouges-queues et autres insectivores vont devoir voler plusieurs milliers de kilomètres pour rejoindre leurs quartiers d’hiver. Tous ces efforts leur font perdre beaucoup de masse corporelle. Alors pour reprendre des forces, ils doivent trouver rapidement de la nourriture pour se requinquer et reprendre leurs vols.
En cette saison, leur seule aubaine est de pouvoir trouver des baies, riches en sucres.
Ils adorent notamment les grappes de sureau. Ces arbustes attirent une grande variété de ces oiseaux.
Alors si vous avez des projets pour reverdir votre jardin cet automne, pensez à en planter avec d’autres essences à baies ( viorne, prunelier, églantier, …).
Vous rendrez un grand service à la biodiversité.
[LE CHIFFRE DE LA SEMAINE]

[LE CHIFFRE DE LA SEMAINE]

[LE CHIFFRE DE LA SEMAINE]
La France compte environ 102 centres de soins (DOM-TOM inclus). Certains sont spécialisés sur une ou quelques espèces, comme le hérisson, l’écureuil, les phoques ou les chauves-souris, tandis qu’une majorité est généraliste et prend en charge des groupes d’espèces: oiseaux, mammifères, espèces protégées, voire, pour certains, l’ensemble des espèces de la faune sauvage métropolitaine ou d’Outre-mer.
Ces structures de soins sont strictement réglementées : elles disposent d’une autorisation d’ouverture délivrée par leur préfecture et leurs responsables sont titulaires d’un « certificat de capacité » délivré par l’administration.
Pour en savoir plus sur ce qu’est un centre de soins 👉 https://cutt.ly/3WLH1Tu
[ANNONCE]

[ANNONCE]

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Alors que la crise sanitaire actuelle impacte fortement les centres de soins pour la faune sauvage, structures à la situation financière déjà précaire bien qu’assurant une mission d’intérêt général, le Ministère de la Transition écologique vient d’annoncer la mise en place d’un dispositif d’aide financière exceptionnelle!
Annoncé en mai dernier, suite à la visite de Bérangère Abba Secrétaire d’Etat à la Biodiversité au Centre de soins LPO Aquitaine, centre faisant partie du Réseau, chaque centre de soins ayant pris en charge des animaux sauvages en détresse entre 2020 et le 1er trimestre 2021, ayant une autorisation d’ouverture et dont le responsable est titulaire d’un certificat de capacité en règle, pourra bénéficier d’une enveloppe de 5000€.
Un soutien financier bienvenu à l’heure où la grande majorité des centres de soins est à la recherche de financements afin d’assurer la pérennité de leurs activités pour l’année 2022.
Notre communiqué de presse 👉 https://cutt.ly/dWoGOBM
Busard Cendré : de l’œuf au relâcher, d’un espoir à une grande satisfaction

Busard Cendré : de l’œuf au relâcher, d’un espoir à une grande satisfaction

✅Le Busard Cendré établit son nid à terre, dans des parcelles de céréales. Parfois, nous devons faire face à des abandons de nidification lors des travaux agricoles. Certaines femelles n’acceptant pas les mesures de protection au stade oeufs.😞
✅Nous intervenons alors en les prélevant afin de les faire éclore et éviter ainsi un échec de reproduction pour une espèce en voie de disparition.
✅Ils sont placés en couveuse puis en éleveuse après l’éclosion. Ils seront nourris de petites becquées par l’équipe de soins jusqu’à qu’ils soient en âge de se nourrir seuls, soit après une quinzaine de jours.
✅ Ils rejoindront ensuite une volière extérieure et apprendront à voler.
✅A l’âge de 40 jours, ils seront relâchés selon la méthode dite du taquet et nous leur assurerons un apport en nourriture jusqu’à ce qu’ils deviennent indépendants.
✅Ils seront prêts alors pour leur grande migration vers l’Afrique.👍
✅Pour toute l’équipe, ce succès est la récompense de toutes les heures de soins et de suivi et nous aurons le plaisir de les voir survoler le site pendant quelques jours voire quelques semaines.
C’est ouvert

C’est ouvert

Après une période compliquée, nous pouvons reprendre une activité normale.

Nous travaillons encore à rattraper les messages et mails en retard.

Pour rappel, nous pouvons accueillir les animaux blessés ou en détresse tous les jours de l’année.

Nous sommes ouverts 7/7 j, en matinée de 9H30 à 12H et l’après midi, de 14 H à 18 H en période estivale.

Pensez toujours à nous appeler au 09 70 57 30 30 avant toute venue

Merci de votre patience.

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