Centre de Sauvegarde de la Faune Lorraine

Centre de Sauvegarde de la Faune Lorraine

Soigner et relâcher les animaux sauvages en détresse

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Actualités du CSFL

Retrouvez toute l’actualité du Centre de Sauvegarde de la Faune Lorraine

Un Murin de Natterer accueilli au CSFL puis relâché sur son lieu de découverte

Un Murin de Natterer accueilli au CSFL puis relâché sur son lieu de découverte

Trouvé à terre, un Murin de Natterer a été accueilli au CSFL pour une journée de suivi. Aucun symptôme n’a été observé : ce petit chiroptère était en pleine forme. La décision a donc été prise de le relâcher le soir même, sur son site de découverte.

Murin de Natterer tenu dans une main gantée lors de son suivi au CSFL.
Murin de Natterer accueilli au CSFL. Photo : Frédéric BURDA / CSFL.

Le Murin de Natterer, un discret habitant de nos paysages

Le Murin de Natterer (Myotis nattereri) est une chauve-souris au pelage gris-brun sur le dos, contrastant avec un ventre blanc. Il fréquente des milieux variés : boisements, lisières, vergers, parcs et prairies bordées de haies.

À la nuit tombée, il recherche de petits invertébrés, notamment des insectes et des araignées. Ce chasseur peut capturer ses proies directement sur la végétation : une technique appelée « glanage ». Selon la saison, ses abris peuvent se trouver dans des cavités d’arbres, des bâtiments ou des cavités souterraines.

Pourquoi le relâcher sur son lieu de découverte ?

Un retour à la liberté se prépare en tenant compte des besoins de l’espèce et de l’histoire de l’animal. Les chauves-souris s’appuient sur un environnement familier, où elles trouvent leurs gîtes, leurs terrains de chasse et les voies de déplacement qui les relient.

Même si le Murin de Natterer peut fréquenter différents habitats, un site qui nous semble favorable ne remplace pas nécessairement son territoire habituel. Lorsque le lieu est adapté et que les conditions le permettent, relâcher un individu sur son site de découverte lui permet de retrouver ses repères et ses abris.

Pour ce murin, l’absence de symptômes et sa bonne forme après une journée de suivi ont conduit à privilégier un retour sur place dès le soir même, au moment où commence son activité nocturne.

Pour en savoir plus sur l’espèce : fiche du Murin de Natterer — Parc naturel régional Oise–Pays de France, d’après les données de l’INPN.

Merci à RunAventure et à ses clients pour leur soutien !

Merci à RunAventure et à ses clients pour leur soutien !

Le Centre de Sauvegarde de la Faune Lorraine (CSFL) remercie chaleureusement RunAventure de Pont-à-Mousson et ses clients pour leur générosité !

Lors d’un événement organisé par le magasin, une collecte au profit du CSFL a permis de réunir 500 €.

Ce soutien contribue à notre mission d’accueil et de soins des animaux sauvages en détresse, pour leur permettre de retrouver leur milieu naturel.

Merci à l’équipe de RunAventure pour cette initiative solidaire et à toutes les personnes qui ont participé à la collecte. Votre mobilisation à nos côtés fait une belle différence pour la faune sauvage !

Busards : 49 retours à la nature et une coopération entre centres en 2026

Busards : 49 retours à la nature et une coopération entre centres en 2026

En 2026, le suivi du CSFL fait état de 49 relâchers de busards. Derrière ces retours à la nature, il y a la protection des nichées, la prise en charge des œufs et des jeunes, mais aussi une coopération entre centres de soins. Les busards découverts en Seine-et-Marne et dans les Yvelines ont ainsi été confiés au CSFL par Faune Alfort.

Des soins à l’émancipation

Pour un jeune rapace, savoir voler ne signifie pas encore savoir vivre seul. Le retour à la nature doit lui permettre de développer ses capacités et de devenir autonome.

Le CSFL dispose d’un taquet et d’un environnement adaptés aux busards. Le taquet accompagne un relâcher progressif : les jeunes découvrent leur milieu tout en bénéficiant d’un apport de nourriture pendant leur phase d’émancipation. Ce soutien fait la transition entre leur prise en charge et la recherche autonome de proies.

Faune Alfort et le CSFL : des compétences complémentaires

Les busards du suivi provenant des départements 77 et 78 ont été transférés depuis le centre de soins de Faune Alfort. Leur provenance géographique correspond au lieu de découverte, tandis que leur parcours de sauvegarde se poursuit en Lorraine.

Cette coopération permet aux oiseaux pris en charge par Faune Alfort de bénéficier des installations du CSFL et d’un milieu favorable à leur retour à la vie sauvage.

Pour 2026, le classeur recense 15 juvéniles issus des départements 77 et 78 : 14 relâchés et un mort. Ils comprennent un Busard cendré, trois Busards des roseaux et onze Busards Saint-Martin.

Un bilan de 49 relâchers pour trois espèces

Sur l’ensemble du suivi, 79 entrées sont renseignées : 36 œufs, 10 poussins et 33 juvéniles. Les devenirs enregistrés sont les suivants :

Espèce Relâchés Morts
Busard cendré 14 16
Busard des roseaux 24 14
Busard Saint-Martin 11 0
Total 49 30

Les oiseaux découverts en Meurthe-et-Moselle, Meuse et Moselle représentent 35 relâchers. Les 14 autres concernent les juvéniles provenant de Seine-et-Marne et des Yvelines, confiés par Faune Alfort. Les relâchers enregistrés s’échelonnent du 19 juillet au 6 septembre 2026.

L’accueil au stade oeufs est toujours critique. Leur manipulation, entre le retrait au nid et le transport au centre de soins, doit être très minutieuse. Certains sont arrivés non fécondés. Ils sont classés morts.

Le CSFL dispose d’une couveuse dernière génération qui assure une chaleur et une humidité très contrôlées.

La protection des nichées et les soins se complètent

Les busards nichent au sol. Pour le Busard cendré installé dans les céréales, les travaux agricoles peuvent intervenir alors que les œufs ou les poussins sont encore au nid. Le repérage des nichées et leur protection, en lien avec les exploitants agricoles, restent essentiels.

Le suivi en centre complète celui réalisé sur le terrain. Il décrit notamment le devenir des oiseaux après leur prise en charge. Les résultats du centre et les jeunes envolés comptabilisés dans les nids doivent être rapprochés individuellement avant toute addition, pour éviter les doubles comptes.

Les résultats varient selon le stade à l’accueil : 11 relâchers sont enregistrés parmi les 36 œufs, 7 parmi les 10 poussins et 31 parmi les 33 juvéniles.

De la découverte d’une nichée à l’émancipation d’un jeune rapace, la sauvegarde des busards repose sur une chaîne de compétences. La coopération entre Faune Alfort et le CSFL en est une illustration concrète, au service du retour des oiseaux à la nature.

Une semaine de rencontres pour faire découvrir la faune sauvage lorraine

Une semaine de rencontres pour faire découvrir la faune sauvage lorraine

Du 21 au 27 septembre 2026, le pôle animation du CSFL s’est mobilisé à l’occasion de la Semaine du développement durable et de la transition écologique. Aux côtés de trois intercommunalités et de la commune de Yutz, notre équipe a rencontré scolaires et grand public pour sensibiliser à la préservation de la biodiversité.

331 enfants sensibilisés avec Rives de Moselle

Durant quatre journées d’animations, le CSFL est intervenu auprès de 8 écoles, 15 classes et 331 enfants de la Communauté de communes Rives de Moselle.

Hérisson d’Europe, oiseaux, insectes de Lorraine et faune sauvage locale étaient au programme. Les activités se sont déroulées en classe et à proximité des écoles, mais aussi au Parc de Brieux à Maizières-lès-Metz, à la Ballastière d’Hagondange et à l’Écoparc Val d’Euromoselle. Autant d’occasions de découvrir la nature sur le terrain et d’apprendre à mieux la protéger.

Chauves-souris et oiseaux autour du Fort de Fermont

Dans le cadre des 6es Assises de la transition écologique de l’Agglomération du Grand Longwy, une quinzaine de participants ont rejoint notre équipe autour du Fort de Fermont.

Cette animation consacrée aux chauves-souris et aux oiseaux a permis de découvrir les espèces présentes autour de ce site et d’échanger sur leur mode de vie.

À la rencontre du public à Buding et à Yutz

À Buding, sur le territoire de la Communauté de communes de l’Arc Mosellan, le CSFL a participé au « Parc de la Canner en fête ». Notre stand associait présentation de l’association, échanges avec les visiteurs et vente d’articles au profit du Centre.

À Yutz, nous avons également participé à la « Faites de la nature », un événement qui a réuni environ 200 personnes. Après les rencontres sur notre stand en journée, une animation consacrée aux rapaces nocturnes a été proposée en soirée.

Connaître pour mieux protéger

Cette semaine a été riche en rencontres et en échanges autour du patrimoine naturel lorrain. Elle a aussi permis de renforcer les liens avec les collectivités et les acteurs engagés dans le développement durable.

Soigner, transmettre et sensibiliser sont des missions complémentaires du CSFL. En aidant petits et grands à mieux connaître la faune sauvage, nous encourageons les gestes qui contribuent chaque jour à sa préservation.

Merci aux collectivités partenaires, aux équipes éducatives et à toutes les personnes venues à notre rencontre !

Les accueils d’automne

Les accueils d’automne

En ce début d’automne, les derniers accueils du Centre de Sauvegarde de la Faune Lorraine témoignent de la diversité des animaux qui ont besoin de soins. De jeunes écureuils roux, une pipistrelle, un autour juvénile en phase d’émancipation, un pigeon ramier et un pouillot véloce en migration ont récemment rejoint le centre.

Ces accueils rappellent qu’à cette époque de l’année, de jeunes animaux encore en apprentissage côtoient des oiseaux engagés dans leur voyage migratoire.

Trouver sa place, apprendre à vivre seul

Pour les jeunes animaux de l’année, l’automne est une période de transition. Prendre son indépendance implique d’explorer de nouveaux espaces, de trouver un territoire et d’apprendre à se nourrir seul.

L’autour juvénile accueilli au CSFL traverse ainsi sa phase d’émancipation : une étape exigeante, durant laquelle il doit progressivement acquérir son autonomie. Les jeunes écureuils roux nous rappellent, eux aussi, que les besoins des jeunes animaux se prolongent au-delà de l’été.

La migration, un voyage exigeant

Pour les oiseaux migrateurs, comme le pouillot véloce, le défi est différent. Ils entament un voyage vers des régions où ils trouveront des conditions plus favorables et davantage de nourriture.

Ces déplacements demandent de l’énergie et des haltes pour se reposer et s’alimenter. Tout au long du parcours, les obstacles rencontrés peuvent fragiliser les animaux.

Une période à risque pour la faune sauvage

Entre émancipation, recherche de nouveaux territoires et migration, le début de l’automne est une période particulièrement délicate. Pour la faune sauvage, c’est une aventure qui est loin d’être simple.

Au CSFL, nous accueillons et soignons les animaux dont le parcours a été interrompu, avec l’objectif de leur permettre de retrouver la vie sauvage lorsque leur état le permet.

Photos © Patrick JOLLAIN – CSFL

Un jeune Chat forestier au CSFL

Un jeune Chat forestier au CSFL

Avec sa petite bouille de chaton, difficile de ne pas craquer… Mais ne vous y trompez pas : ce jeune félin est bien un animal sauvage !

Ce Chat forestier (Felis silvestris) a été accueilli au Centre de Sauvegarde de la Faune en Lorraine. Une prise en charge qui demande une attention particulière : contrairement au chat domestique, le Chat forestier est une espèce sauvage protégée, dont la place est et doit rester dans la nature.

Au centre, notre objectif est donc clair : limiter au maximum l’imprégnation et l’habituation à l’être humain, lui apporter les soins nécessaires et préserver tous les comportements qui lui permettront, lorsque son état le permettra, de retrouver la vie sauvage. 🌿

Ces accueils sont aussi l’occasion de rappeler une règle essentielle : un jeune animal sauvage découvert seul n’est pas forcément abandonné. Avant de le ramasser, mieux vaut contacter un centre de sauvegarde afin d’évaluer la situation et d’éviter une prise en charge inutile.

💚 Soigner sans apprivoiser.
🌱 Préserver son caractère sauvage.
🐾 Et préparer, chaque fois que cela est possible, le retour à la liberté.

#CSFL #ChatForestier #FelisSilvestris #FauneSauvage #Lorraine #GrandEst #CentreDeSauvegarde #SoinsFauneSauvage #Biodiversité #ProtectionDeLaNature #RetourÀLaNature

Busard cendré et Busard des roseaux : bilan de la campagne de protection 2026

Busard cendré et Busard des roseaux : bilan de la campagne de protection 2026

Une saison de reproduction marquée par des moissons précoces, des conditions météorologiques difficiles et une mobilisation indispensable pour protéger les nichées.

Chaque année, la protection des busards constitue un enjeu majeur pour la préservation de ces rapaces emblématiques de nos plaines agricoles. En Lorraine, la campagne 2026 s’est déroulée dans des conditions particulièrement exigeantes, avec des températures exceptionnellement élevées et des moissons précoces, notamment dans les parcelles d’orge d’hiver.

Malgré ces difficultés, le suivi réalisé par les bénévoles a permis de localiser de nombreux couples, de protéger les nichées menacées et d’accompagner les jeunes oiseaux jusqu’à leur envol.

35 couples de Busards cendrés observés

Au cours de la saison 2026, 35 couples de Busards cendrés ont été recensés sur le territoire suivi, principalement dans la Meuse, mais également en Meurthe-et-Moselle et en Moselle.

Parmi ces couples, 22 ont présenté une reproduction certaine, caractérisée par un indice de reproduction supérieur ou égal à 7.

Les 13 autres couples ont été observés sans qu’une nidification puisse être formellement confirmée.

Les principaux résultats

Indicateur Résultat
Couples observés 35
Couples reproducteurs confirmés 22
Couples sans reproduction prouvée 13
Œufs recensés 78
Jeunes comptabilisés au nid 58
Couples ayant produit des jeunes à l’envol 14
Jeunes à l’envol 46
Taux de réussite des couples reproducteurs 63,6 %
Productivité par couple reproducteur 2,09
Jeunes par couple ayant réussi 3,29

Ces résultats témoignent de la capacité des Busards cendrés à mener à bien leur reproduction lorsque les conditions de protection sont réunies.

Des moissons précoces qui compliquent la protection

L’année 2026 a été particulièrement délicate en raison de l’avancement des récoltes.

Les premières moissons d’orge d’hiver sont intervenues alors que de nombreuses nichées étaient encore au stade des œufs ou abritaient de jeunes poussins incapables de voler.

Cette situation impose une intervention rapide des équipes de terrain afin de localiser précisément les nids et de mettre en place des dispositifs de protection avant le passage des machines agricoles.

Les cages de protection jouent ici un rôle essentiel. Installées autour des nids, elles permettent de préserver les jeunes lors des travaux agricoles tout en limitant les risques de prédation.

Des résultats encourageants dans les cultures

Les résultats montrent une productivité comparable entre les deux principales cultures accueillant les nichées :

Culture Nids reproducteurs Jeunes envolés Productivité
Orge d’hiver 13 27 2,08
Blé 9 19 2,11
Total 22 46 2,09

Ces chiffres doivent être interprétés dans le contexte des interventions réalisées : ils reflètent les résultats obtenus avec les mesures de protection, et non les chances de survie des nichées laissées sans intervention.

Le Busard des roseaux également suivi

La campagne 2026 a également permis de recenser six couples de Busards des roseaux.

Parmi eux, quatre présentent un indice de reproduction correspondant à une nidification certaine.

Les données disponibles font état de plusieurs pontes et de jeunes observés au nid. Toutefois, le bilan définitif des envols reste à consolider.

Cette espèce fait également l’objet d’une attention particulière lorsqu’elle choisit de s’installer dans les cultures céréalières.

Une mobilisation essentielle sur le terrain

La protection des busards repose avant tout sur un travail de terrain particulièrement exigeant.

De la recherche des couples au printemps jusqu’au démontage des dernières cages en été, les bénévoles consacrent de nombreuses heures à la surveillance des oiseaux, à la localisation des nids et aux échanges avec les exploitants agricoles.

Cette année encore, la campagne s’est prolongée jusqu’à l’envol des derniers jeunes.

La dernière cage de protection a été démontée après confirmation de l’envol des deux jeunes qu’elle abritait.

Ce moment symbolique marque l’aboutissement de plusieurs mois de surveillance et d’interventions.

Une coopération indispensable avec les agriculteurs

La sauvegarde des busards dans les plaines céréalières serait impossible sans la collaboration des exploitants agricoles.

Le dialogue établi avec les agriculteurs permet d’anticiper les dates de récolte, d’organiser les interventions et de préserver les nichées tout en respectant les contraintes liées aux travaux agricoles.

Cette coopération constitue l’un des piliers historiques du programme de conservation du Busard cendré en Lorraine.

Plus de 40 ans d’engagement pour les busards

La campagne 2026 s’inscrit dans une longue histoire de protection des busards sur le territoire lorrain.

Cette année marque notamment les 40 ans du camp de protection de Spincourt, une aventure humaine et naturaliste qui a permis, au fil des décennies, de suivre près d’un millier de couples et d’accompagner l’envol de plus de 2 000 jeunes.

Ces résultats démontrent l’importance d’un engagement durable pour la conservation des espèces menacées.

Merci à tous les acteurs de cette campagne !

Le Centre de Sauvegarde de la Faune en Lorraine tient à remercier chaleureusement l’ensemble des bénévoles, observateurs et partenaires mobilisés durant cette saison.

Un remerciement particulier à Pierrick, dont l’aide précieuse a largement contribué au bon déroulement des opérations.

Nous remercions également les agriculteurs qui, chaque année, acceptent de collaborer avec les équipes de protection pour préserver les nichées présentes dans leurs parcelles.

Grâce à cette mobilisation collective, 46 jeunes Busards cendrés ont pu prendre leur envol en 2026 sur le secteur suivi.

Un résultat encourageant qui rappelle combien la protection de la biodiversité agricole repose sur la coopération entre naturalistes, agriculteurs et acteurs du territoire.

Plus de 240 animaux sauvages en détresse accueillis en 4 jours !

Plus de 240 animaux sauvages en détresse accueillis en 4 jours !

🚨 Plus de 240 animaux sauvages en détresse accueillis en 4 jours !
La situation au centre de soins est critique. Conséquences directes des fortes chaleurs => nos capacités d’accueil et notre budget de soins sont totalement saturés.
Aidez-nous à financer les soins d’urgence, le matériel de réhydratation et l’alimentation des animaux qui luttent pour leur survie.
L’urgence est réelle, votre don sauve des vies animales : https://www.csfl.fr/adhesions-et-dons-csfl/
Merci de partager ce post pour nous aider à faire passer le message ! 📢🐾
Busards cendrés : la course contre la montre est lancée !

Busards cendrés : la course contre la montre est lancée !

Busards cendrés : la course contre la montre est lancée !

Depuis la semaine dernière, les équipes du CSFL, épaulées par de nombreux bénévoles français et belges de De Torenvalk, sont mobilisées sur le terrain pour protéger les nids de Busards cendrés installés dans les cultures céréalières des secteurs d’Étain, Spincourt, Fresnes-en-Woëvre et du Pays-Haut.

Avec le début des moissons d’orge d’hiver, la campagne entre dans sa phase la plus délicate. Chaque année, les premières récoltes représentent une menace directe pour cette espèce qui niche au sol, au cœur même des parcelles cultivées. Sans intervention, les nids risquent d’être détruits par le passage des moissonneuses.

Cette saison s’annonce particulièrement exigeante. Les fortes chaleurs qui touchent actuellement la région mettent les équipes à rude épreuve. Sous un soleil parfois accablant, les bénévoles parcourent quotidiennement des dizaines d’hectares de cultures pour repérer les couples nicheurs, observer leurs comportements et localiser avec précision les nids avant l’arrivée des engins agricoles.

La tâche est d’autant plus complexe que de nombreux nids sont encore au stade de la ponte. À cette période, les adultes sont particulièrement discrets et les œufs, parfaitement dissimulés au milieu des céréales, rendent leur découverte particulièrement difficile. Chaque nid localisé est le fruit de longues heures d’observation, de patience et d’une parfaite connaissance du comportement de l’espèce.

Une fois les nids repérés, un important travail de concertation est engagé avec les exploitants agricoles. Grâce à leur disponibilité et à leur compréhension des enjeux, des cages de protection sont mises en place  afin de permettre aux jeunes Busards de mener leur développement jusqu’à l’envol.

Le succès de cette campagne repose avant tout sur cette coopération exemplaire entre les agriculteurs, les bénévoles et les associations de protection de la nature. Depuis quarante ans, ce partenariat démontre qu’il est possible de concilier activité agricole et préservation de la biodiversité lorsque chacun s’engage dans un objectif commun.

Les prochaines semaines seront décisives. Les moissons vont progressivement s’étendre à l’ensemble des secteurs suivis et chaque journée comptera pour sauver un maximum de nichées.

Le CSFL adresse ses plus sincères remerciements à l’ensemble des agriculteurs qui accueillent des nids de Busards cendrés dans leurs parcelles et qui acceptent d’adapter leurs pratiques afin de préserver cette espèce emblématique. Leur engagement est indispensable à la réussite de cette opération et témoigne d’une véritable volonté de participer à la conservation de la biodiversité de nos plaines céréalières.

Nous remercions également tous les bénévoles, français et belges, qui consacrent une partie de leur été à cette mission exigeante. Leur investissement sur le terrain, souvent dans des conditions climatiques difficiles, permet chaque année de sauver de nombreuses nichées et de faire vivre un programme de protection devenu une référence en matière de coopération transfrontalière.

Merci au Fonds de dotation Prêt à Partir Ensemble pour son soutien

Merci au Fonds de dotation Prêt à Partir Ensemble pour son soutien

Un immense MERCI ! 🦉🦊 Toute l’équipe du CSFL tient à exprimer sa gratitude envers le Fonds de dotation Prêt à Partir Ensemble pour son soutien.

Le Fonds nous a octroyé une aide financière de 5 000 € !

👉 Créé à l’initiative de @François Piot et du groupe lorrain Prêt à Partir (réseau d’agences de voyages et de mobilité), ce Fonds de dotation a vu le jour en 2024 avec une belle ambition : redonner du sens et soutenir des projets d’intérêt général liés à l’environnement, à la préservation de la nature et à la solidarité locale. Un engagement fort et ancré sur notre territoire qui prouve que le monde de l’entreprise peut être un acteur majeur de la protection de la biodiversité ! 🌿🤝

L’engagement du Fonds Prêt à Partir Ensemble est un exemple inspirant. Les défis de préservation de la faune sont immenses, et nous ne pouvons les relever seuls.

Vous êtes une entreprise ou un fonds de dotation ? Vous souhaitez, vous aussi, donner du sens à votre RSE et avoir un impact direct, local et mesurable sur l’environnement ? Devenez mécène du CSFL ! Associez votre image à la protection de la biodiversité lorraine.

📩 Contactez-nous en message privé ou par mail à administratif@csfl.fr pour échanger sur la manière dont nous pouvons construire, ensemble, un partenariat qui a du sens.

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Le CSFL rejoint le programme 1% for the Planet

Le CSFL rejoint le programme 1% for the Planet

Le CSFL rejoint le programme 1% for the Planet

Le CSFL a le plaisir d’annoncer son intégration au programme 1% for the Planet, un réseau international qui met en relation des entreprises engagées avec des associations œuvrant concrètement pour la protection de l’environnement.

Le principe est simple : les entreprises membres s’engagent à reverser 1 % de leur chiffre d’affaires annuel à des associations environnementales agréées de leur choix. Ce dispositif permet de renforcer les liens entre le monde économique et les acteurs de terrain, tout en apportant un soutien direct à des projets en faveur du vivant. (1% for the Planet⁠Attachment.tiff)

Pour le CSFL, cette reconnaissance constitue une belle opportunité. Elle ouvre la voie à de nouveaux partenariats avec des entreprises souhaitant agir concrètement pour la biodiversité, la faune sauvage et la préservation des milieux naturels. Les soutiens issus de ce réseau pourront contribuer à renforcer nos actions de soins, de sensibilisation, de protection des espèces et d’éducation à l’environnement.

Rejoindre 1% for the Planet, c’est aussi une manière de rendre plus visible notre engagement quotidien et de rappeler que la protection de la faune sauvage ne peut avancer qu’avec la mobilisation de tous : associations, citoyens, collectivités et entreprises.

Nous espérons que cette intégration permettra de faire naître de belles collaborations au service du vivant et de donner encore plus d’ampleur aux actions menées par le CSFL sur le territoire.

Les visages du CSFL : Sandrine

Les visages du CSFL : Sandrine

Depuis quand êtes-vous bénévole au CSFL ?
J’ai rejoint l’équipe de bénévoles en 2023, à l’occasion du Festival de Montier-en-Der. 

Quelles sont vos missions principales au CSFL ?

Mes missions sont principalement axées sur la sensibilisation via la tenue des stands. Je tiens régulièrement des stands d’information lors d’événements et j’anime des « opérations caddies » à l’entrée des supermarchés ; c’est un moment d’échange humain très riche où le public se montre curieux et sensible à la cause animale. En parallèle, je soutiens l’équipe soignante en gérant des courses (pharmacie, fournitures, consommables), afin qu’elles puissent se concentrer pleinement sur les soins. 

Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir bénévole ?
Jeune retraitée, je cherchais une activité utile pour rompre avec l’isolement lié à la fin de ma carrière, tout en restant en phase avec mes convictions environnementales. Je suis passionnée d’ornithologie et déjà familière de ce type d’association  (ayant été bénévole au centre Hegalaldia dans le Sud-Ouest), il m’a semblé naturel d’apporter mon temps et mon énergie au CSFL pour protéger la faune sauvage locale. 

Selon vous, que se passerait-il sans les bénévoles au CSFL ?

Sans bénévoles, le Centre ne pourrait tout simplement pas absorber la hausse constante du nombre de pensionnaires (2 655 animaux en 2025). En prenant en charge les tâches chronophages mais essentielles comme la logistique, les rapatriements nous permettons aux salariés de gagner un temps précieux. Notre présence est un levier indispensable pour que l’équipe puisse se dévouer à son cœur de métier : le soin. 

En un mot (ou une courte phrase), le CSFL c’est quoi pour vous ?

L’action concrète : ici, pas de long discours, l’animal et sa survie sont la priorité absolue. 

Un animal ou une histoire que vous n’oublierez jamais au CSFL ou qui vous a particulièrement marqué ? 

La canicule de juin 2025, les martinets arrivaient en masse sur le site: plus de 300 oiseaux en seulement quatre jours ! C’était impressionnant de voir arriver toutes ces boîtes avec les oiseaux et constater la fragilité de cette espèce face à la vague de chaleur.
Grâce à une organisation millimétrée et à la performance de l’équipe, le taux de relâcher a été remarquable. C’était un moment intense, mais gratifiant. 

Un milan noir en difficulté après son retour de migration

Un milan noir en difficulté après son retour de migration

🦅 Un milan noir en difficulté après son retour de migration 🌧️
Il y a quelques semaines, ce milan noir nous a été confié après avoir été retrouvé trempé et en mauvaise posture. Épuisé et affaibli, il avait besoin de soins rapides pour reprendre des forces.
Le retour de migration est une période particulièrement éprouvante pour ces grands voyageurs. Après des milliers de kilomètres parcourus, ils doivent faire face à de nombreux obstacles : intempéries, manque de nourriture, collisions ou fatigue extrême. Chaque étape peut représenter un véritable défi pour leur survie.
Grâce aux soins apportés au Centre de Sauvegarde de la Faune en Lorraine, ce milan noir reprend peu à peu des forces. Le repos, l’alimentation adaptée et la surveillance attentive sont essentiels pour lui permettre de retrouver toute son énergie.
💚 Vous souhaitez soutenir la prise en charge des oiseaux migrateurs comme ce milan noir ?
Chaque don aide à financer les soins, la nourriture et le matériel nécessaires à leur rétablissement.
🌍 Chaque printemps, des milliers d’oiseaux migrateurs reviennent sur nos territoires. Leur voyage est extraordinaire… mais souvent périlleux.
Merci à la personne qui a permis à ce milan noir d’arriver jusqu’à nous. Ensemble, nous pouvons leur donner une seconde chance.
Le premier bébé écureuil de l’année est arrivé au CSFL !

Le premier bébé écureuil de l’année est arrivé au CSFL !

🐿️ Le premier bébé écureuil de l’année est arrivé au CSFL ! 🌿
La saison des naissances commence, et nous avons accueilli notre tout premier bébé écureuil de l’année 🍼
Retrouvé seul au sol, ce petit écureuil a été confié au Centre de Soins de la Faune Sauvage. À cet âge, il est encore totalement dépendant : il a besoin d’être maintenu au chaud et nourri très régulièrement pour pouvoir grandir en toute sécurité.
Nos soigneurs vont maintenant veiller sur lui, en attendant qu’il devienne assez grand pour découvrir le monde… puis, un jour, retrouver la liberté 🌳
💚 Vous souhaitez nous aider à prendre soin de lui et des nombreux bébés qui vont arriver ?
Chaque don compte et permet de financer le lait maternisé, les soins et le matériel indispensable.
⚠️ Petit rappel important :
Si vous trouvez un bébé écureuil seul, il n’est pas forcément abandonné. La mère peut être en train de chercher de la nourriture. Avant toute intervention, observez à distance et contactez un centre de soins pour obtenir des conseils.
💚 Merci à la personne qui a permis à ce petit rescapé d’arriver jusqu’à nous.
La saison des bébés sauvages est lancée… et elle ne fait que commencer !
Il y a 10 ans jour pour jour, notre histoire commençait avec vous !

Il y a 10 ans jour pour jour, notre histoire commençait avec vous !

🎂 Il y a 10 ans jour pour jour, notre histoire commençait avec vous !
Ce 2 avril marque le 10ème anniversaire de l’ouverture du centre et du premier accueil d’un animal sauvage au sein du Centre de Sauvegarde de la Faune Lorraine (CSFL).
L’association a été créée en 2013, mais il a fallu trois ans de travail pour qu’en 2016, notre centre puisse enfin ouvrir ses portes.
�À l’époque, sur le site du Jardin Nature de Valleroy, tout était à construire.
Aujourd’hui, en regardant ces photos d’archives, les premières volières en montage, nos tout premiers bénévoles les mains dans la terre, et cette coupure de presse qui annonçait l’arrivée du premier salarié, Alexandre (aujourd’hui directeur du CSFL) on mesure le chemin parcouru !
Le CSFL, d’hier à aujourd’hui :
* Bénévoles engagés : Une poignée au début, plus de 90 aujourd’hui.
* Équipe salariée : 2 salariés en 2016, 8 professionnels (6ETP) dédiés en 2026.
* Animaux soignés : 680 la première année 🆚 19753 à ce jour (avec toujours une place spéciale pour nos amis les Hérissons d’Europe 🦔).
* 8 partenaires en 2016 => 64 en 2026 (dont 35 collectivités !)
*
Derrière ces chiffres, ce sont des milliers de vies sauvages sauvées, de nourrissages à la seringue et de relâchers remplis d’émotion. ��Rien n’aurait été possible sans notre formidable équipe salariée et bénévole, nos partenaires et VOUS, qui nous soutenez au quotidien.
Un immense MERCI ! Partagez-nous en commentaire votre meilleur souvenir avec le CSFL ou votre première rencontre avec notre équipe ! 👇

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