Soigner et relâcher les animaux sauvages en détresse

Actualités du Centre de Sauvegarde de la Faune Lorraine

Le Hérisson est l’espèce que nous accueillons le plus et nous venons déjà de dépasser à ce jour le nombre de l’an passé. Bien que nous soyons à quelques jours de l’automne, nous enregistrons encore des jeunes à élever.

A cette époque, les Hérissons cherchent à prendre du poids pour passer l’hiver en hibernation. Mais depuis quelques années, nous connaissons des périodes automnales et hivernales assez douces et le Hérisson semble profiter de ce changement climatique pour étaler sa période de reproduction.

Insectivore mais aussi opportuniste, il a besoin d’un territoire où il peut trouver insectes, vers et toute autre faune se trouvant au sol. Il ne dédaignera pas d’aller se nourrir dans des gamelles de chats ou de chiens mais cela ne doit être qu’un substitut de nourriture et non pas une habitude.

Car le Hérisson, par son régime alimentaire, qui doit être le plus varié possible, ne peut survivre que dans un environnement sain et très varié. Sa présence est donc un excellent indicateur de qualité environnementale.

Les périodes de canicule ont certainement impacté les mères qui allaitaient et nous avons recueilli plusieurs jeunes très amaigris. La sécheresse repousse de nombreux vers de la surface du sol. Alors, feuilles tombées à terre, fruits laissés au sol pourront attirer et abriter de nombreux insectes qui eux aussi cherchent de la nourriture et des caches pour l’hiver. Une aubaine pour notre mammifère !

Ainsi, privilégiez un environnement propice aux Hérissons en intégrant haies, vergers et pelouses non fauchées. La présence de Hérissons vous confirmera l’intérêt et la richesse de ce biotope !

Petit conseil : Un Hérisson observé en pleine journée ou ne fuyant pas l’Homme est en détresse. Pensez à nous contacter rapidement dans ce cas au 09 70 57 30 30 afin d’envisager une solution.

Vous souhaitez vous investir dans l’environnement, la sauvegarde de la faune sauvage ?

Nous recherchons un(e) candidat(e) en Service Civique (16-25 ans) pour une mission de 7 mois.

Le poste est basé à Valleroy (54) et est ouvert dès le 1er Septembre.

Pour postuler, merci d’envoyer votre candidature par mail à contact@csfl.fr

ou sur le site Service Civique :

https://www.service-civique.gouv.fr/missions/preservation-de-la-biodiversite-et-sensibilisation-a-la-sauvegarde-de-la-faune-sauvage-2

9 Cigognes Blanches ont été récemment trouvées électrocutées dans les environs de Lunéville par des bénévoles de la LPO 54

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-luneville/2019/08/10/des-cigognes-electrocutees-entre-betaigne-et-laronxe#0_3

Les informations ont été remontées à ENEDIS. Une convention existe entre la LPO et l’opérateur pour sécuriser rapidement les lignes électriques concernées. L’opération a été rapidement effectuée sur les sites.

Malheureusement, une nouvelle Cigogne Blanche a été observée, dans le même secteur, visiblement blessée car non volante.

L’oiseau nous a été transféré par Jean Yves Moitrot, président de la LPO 54 en début de semaine.

La Cigogne Blanche présentait un gros hématome au niveau de l’abdomen qui laisse présager une forte collision avec une infrastructure. De plus, une patte montre des signes d’électrisation. De nouveau, une mauvaise approche avec des fils électriques ?

Pour le moment, elle suit un traitement pour résorber l’hématome qui donne de bons résultats.

Nous devons en parallèle suivre l’évolution de la peau de sa patte et analyser son comportement pour déceler de potentiels troubles neurologiques. Car si l’électricité est est entrée par sa patte , elle est ressortie par une autre partie du corps….

A suivre…

Agriculteurs,

Vous aviez remarqué la présence de ces oiseaux lors des traitements de vos cultures céréalières ? Encore un indice fort de trouver une nichée surtout s’il s’agit d’escourgeon ou de blé., très rarement dans le colza.

En Lorraine, la grande majorité des jeunes s’envolent dans la deuxième décade de Juillet. Or, depuis ces dernières années, les printemps et étés sont chauds et les travaux des moissons débutent plus précocement.

Sans l’intervention des bénévoles protecteurs, aucun jeune ne s’envolerait et cela mettrait en danger la dynamique de population. De plus, la réussite de nichée conditionne la fidélité des adultes au site.

Dans le nord Meusien, un réseau de bénévoles protecteurs s’est mis en place et tente de repérer et protéger, avec l’accord du propriétaire de la parcelle, les nids en posant des cages grillagées . Cela évite la prédation terrestre possible.

Ainsi, des bénévoles proposent des numéros de téléphone au cas de découverte d’un nid de Busard Cendré et permettront de donner des conseils de protection ou la prise en charge par le CSFL dans le pire des cas.

Uniquement pour des nids de Busard Cendré en difficulté ou trouvés lors des moissons, vous pouvez contacter les mobiles suivants : 06 99 43 02 41 / 06 21 65 15 31

Grâce à vous, nous pourrons sauver un maximum de jeunes et assurer un avenir à la population de Busard Cendré.

Le nombre d’accueils ne cesse de croître durant la période estivale.

Nous avons un besoin grandissant « de mains » pour différentes tâches comme le nourrissage, l’assistance de l’équipe de soins, la préparation des repas et le nettoyage des locaux et matériels.

Vous souhaitez vous investir et rejoindre l’équipe de bénévoles ?

Contactez nous par mail à contact@csfl.fr ou par téléphone au 09 70 57 30 30.

Nous vous proposerons un rendez vous afin de vous expliquer ces différentes tâches.

Ensuite, vous pourrez vous inscrire sur le planning d’activité en fonction de vos disponibilités.

Au plaisir de vous rencontrer

Le CSFL

Ce mammifère commun a traversé des millions d‘années d’évolution armé d’une carapace de milliers de piquants le protégeant d’un grand nombre de prédateurs, d’un odorat puissant lui permettant de trouver en pleine nuit vers, escargots, fruits et toute autre victuaille qu’il trouve à terre ou enfouies sous un matelas de feuille en employant ses petites pattes munies de griffes.

Intrépide, il n’hésite pas à parcourir son territoire en escaladant murettes et autres petits tas de bois, en passant sous les grillages. D’ailleurs vous pouvez les aider en leur favorisant une petite trouée dans un mur afin qu’il puisse circuler plus librement entre différents jardins.

De nos jours, le Hérisson est trop souvent victime du voisinage avec les activités humaines. Sa recherche de nourriture l’entraîne le long des routes où la circulation routière ne lui laisse que très très peu de chance de survie.

L’emploi de produits phytosanitaires empoisonne sa nourriture et si l’on ajoute le cocktail de molécules chimiques qu’il récolte au contact du sol durant ses déplacements, il n’est pas étonnant de trouver de plus en plus des Hérissons atteints de graves pathologies.

Nous recueillons au centre de nombreux cas sévères de déshydratation, de problèmes intestinaux et de décès inexpliqués.

Nous le répétons souvent dans nos articles mais le retour des haies, prairies ou couverts végétaux dans nos plaines permettrait au Hérisson de retrouver son biotope (milieu de vie). L’humus, la couche de matière en décomposition, est aussi l’élément primordial qui permettra sa survie.

Alors, envisagez pour vos prochains travaux paysagers, d’inclure haies de nos contrées, bandes enherbées, tas de bois, …

Vous favoriserez ainsi un environnement sain pour le Hérisson et une toute une petite faune (oiseaux, insectes, reptiles, amphibiens,…)

Le Busard Cendré a passé tout l’hiver en Afrique dans les contrées de Mauritanie, Niger et Sénégal où il se nourrit essentiellement de criquets.

Après un voyage d’environ 1 mois et plus de 4 000 km, après avoir survécu au survol du désert, aux tempêtes de sable et au braconnage, le voici de retour dans notre région Lorraine.

Les premiers oiseaux reviennent dans les secteurs où ils ont pu réussir leurs nichées l’année précédente. L’envol de jeunes est donc un marqueur fort dans la biologie de l’espèce. « On revient là où on a réussi »

Établissant son nid au sol, Le Busard Cendré a dû substituer les friches humides par les cultures céréalières comme l’escourgeon ou le blé, rarement le colza pour élever sa nichée de 3 à 4 jeunes. Sa capacité d’adaptation, suite à la destruction de ses sites de reproduction dans les milieux naturels, peut lui être fatal.

Le réchauffement climatique avance chaque année la date des moissons et les jeunes se trouvent encore au stade de duvet voire œufs quand les machines agricoles entrent en action.

Nous devons donc protéger les nids au sol avec des protections grillagées avec l’accord de l’agriculteur.

La campagne de protection débute par le repérage des couples, par la pose des protections et le suivi des nids jusqu’à l’envol des jeunes.

Nous cherchons donc des personnes intéressées par cette démarche de protection. Notre secteur d’intervention se trouve non loin du centre de soins, sur le nord Meusien.

SI vous souhaitez vous investir, faites vous connaître en envoyant vos coordonnées par mail à : contact@csfl.fr

Nous vous proposerons des dates de sorties.

A bientôt

Le CSFL

La saison des naissances chez les rapaces nocturnes a bien débuté.

Nous commençons à accueillir à ce jour de jeunes chouettes hulottes ainsi que des jeunes hiboux moyen duc.

Il est fréquent de trouver des jeunes en dehors du nid chez ces espèces. Cela fait partie de leur stratégie de survie. On ne reste pas tous groupés au même endroit.

Donc certains s’aventurent aux abords du nid. Et parfois, ils tombent à terre !

Dans ce cas, il suffit de les remettre à l’abri en hauteur afin qu’ils puissent échapper aux prédateurs terrestres. Les parents continueront de les nourrir une fois la nuit tombée.

Parfois, dans des cas extrêmes, il n’y a pas d’autres choix que de les transférer au centre de soins.

Avant toute intervention, ayez le réflexe de nous appeler au 09 70 57 30 30 afin de nous expliquer la situation. Nous vous conseillerons sur la meilleure démarche à entreprendre.

Le CSFL

La saison des naissances a débuté et nous enregistrons de plus en plus d’appels pour des animaux en détresse.

Nous cherchons donc des personnes qui pourraient nous aider à acheminer vers le centre de soins (Valleroy) des animaux trouvés sur l’ensemble du territoire lorrain.

Nous avons aussi des points relais comme des cliniques vétérinaires qui centralisent des accueils (Nancy, Norroy le Veneur,.. ) et nous aurions besoin de personnes qui auraient du temps libre pour nous les transporter.

Si vous êtes interéssé(e), merci de nous contacter au 09 70 57 30 30

Un grand merci

Le CSFL

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