Sauver les animaux sauvages en détresse

Actualités du Centre de Sauvegarde de la Faune Lorraine

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De moeurs nocturnes, le Lérot vit non loin des arbres. Forêts, parcs et jardins sont ses milieux de prédilection.

Il se nourrit principalement de fruits, graines, insectes et quelquefois de petits oiseaux. Il passe la plus grande partie de son temps en hauteur et il est rare de l’observer à terre.

Dès que les grands froids arrivent, il va passer quelques mois à hiberner en attendant le retour des premières nuits printanières.

Il va utiliser des trous ou cavités dans les arbres, nichoirs, tas de bois et parfois dans les combles des maisons.

Recueilli tout jeune, ce Lérot a été relâché au Jardin nature et dans un nichoir grand standing :-)
En effet, il est possible de trouver des nichoirs adaptés pour ce type de petit rongeur. Particularité : un trou d’entrée situé le long du tronc !

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Cette remarquable Buse Variable (Variable car les couleurs de la buse peuvent varier du blanc presque pur au brun foncé) a été découverte, voici quelques semaines, blessée le long d’une route sur le secteur de Friauville, certainement victime d’une collision avec une voiture.

Heureusement, une personne bien intentionnée, a remarqué ce rapace « tout blanc » sur le bas côté de la route. Il a rapidement contacté le CSFL qui a pu faire rapatrier l’oiseau.

Après une période de soins intensifs, la Buse a pu récupérer l’usage de son aile. Elle a ensuite été placée en volière de réadaptation pour réapprendre à voler.

Aujourd’hui, c’est le grand jour : elle va retrouver la liberté !

Pour cela, rendez vous non loin de l’étang de Friauville, en présence du découvreur et de Monsieur le maire, Christian Guirlinger.

La Buse nous a gratifié un magnifique envol ! Longue vie à toi !

Si vous passez sur ce secteur ces prochains jours et que avez l’occasion d’observer un rapace blanchâtre… Ce sera certainement elle

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Jeune chouette chevêche

Pic d’activité au CSFL

Les accueils se font de plus en plus nombreux, surtout des jeunes animaux à cette période de l’année.

L’équipe de soins est fortement sollicitée par toutes ces bouches et becs à nourrir.

Et il faut continuer à répondre aux nombreux appels téléphoniques, mails et messages.

Nous cherchons donc des bénévoles pour venir porter main forte au nourrissage.

Si vous êtes intéressés, merci de prendre rendez vous au 09 70 57 30 30

Le CSFL

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Nourrissage

Bébés hérisson

Bébés hérisson

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Nord meusien : Devenir berger(e) de busards cendrés, ça vous dit ?

A l’approche des moissons, les protecteurs des Busards Cendrés commencent à investir les plaines céréalières afin d’y localiser les nids.

Objectif : éviter la destruction des nichées et coopérer avec les agriculteurs afin de trouver une solution pour réussir l’envol des jeunes.

Vous avez du temps libre ? Vous habitez les secteurs d’Etain, Spincourt ou Fresnes en Woëvre ?

Inscrivez vous et nous vous contacterons pour vous aider à devenir un(e) berger(e) de Busards Cendrés
(Berger(e) = personne qui s’occupe d’animaux)

L’équipe Busard Cendré du CSFL

https://www.assoconnect.com/csfl/billetterie/offre/62572-k-nord-meusien-devenir-berger-e-de-busards-cendres-ca-vous-dit

 

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Voici les premiers mots que vous entendrez si vous devez un jour nous appeler concernant un animal retrouvé. Hier soir cet appel fut reçu par Alexandre.

Voici le récit d’un accueil, pas à pas : 18 heure, le téléphone sonne. Un particulier signal « une buse dans du barbelé ». Il indique avoir coupé une plume afin de dégager l’oiseau avant de le placer dans un carton. Les questions qui suivent rythment nos journées « de quelle commune s’agit-il ? Pourriez vous apporter l’oiseau au centre le plus rapidement possible? » (en effet, chaque minute compte)

Il arrive hélas que la réponse à cette dernière question soit négative comme ce fut le cas hier. Trop souvent nous nous heurtons au refus de la part de nos interlocuteurs de se déplacer. Notre présence constante sur le centre est primordiale et dans ces nombreux cas nous sommes alors obligés de nous reposer sur une partie cruciale de notre association : les bénévoles rapatrieurs.

Hier soir est un bon exemple de ce cas de figure. Face au refus de la personne de se déplacer, Alexandre s’est retrouvé à appeler une demi douzaine de bénévoles avant de trouver quelqu’un de disponible pour rapatrier l’animal le soir même. Nous remercions chaleureusement Audrey, ainsi que tous les autres bénévoles rapatrieurs, pour leur temps et leur dévouement. L’oiseau arrive sur le centre à 21 heure. La première étape est l’identification de l’animal et il apparait immédiatement qu’il ne s’agit pas d’une Buse variable mais d’un Epervier d’Europe gravement blessé à l’aile.

Cette page étant visible par le grand public nous faisons le choix de ne pas publier de photo de la blessure mais ce que l’on peut vous en dire c’est que l’aile qui était prise dans les barbelés est totalement déchiquetée. Le muscle est complètement apparent ainsi qu’un tendon qui est presque sectionné. Cela devait faire déjà quelques heures que l’oiseau se débattait car la blessure était remplie de ponte de mouche.

Après un nettoyage complet de la plaie, l’aile est bandée et l‘oiseau mis au repos. Il était encore vivant ce matin mais hélas nous sommes parfois impuissants face à la gravité de certaines situations et il a finalement succombé à ses blessures. C’est aussi ça le travail en centre de soin, faire face à la mortalité et accepter que malgré tous nos efforts on ne peut sauver tous les animaux que vous nous apportez.

 

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De retour dans nos contrées, le Busard Cendré est en grave danger ! 

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 Fin Avril, dans une plaine céréalière, un rapace à la couleur  grisâtre, survole à faible hauteur un champ de blé. L’oiseau  avance lentement et gracieusement au gré du vent comme  suspendu par un fil invisible.

Le Busard Cendré est de retour de migration !

Il a passé l’hiver au sud du Sahara dans la savane à la recherche de criquets, abondants à cette époque.Il revient dans nos contrées pour se reproduire mais particularité : il établit son nid à terre…

Il cherche des prairies humides ou des petits marais dans des secteurs vallonnés, non loin de ruisseaux. Mais l’agriculture intensive a pris le dessus et a détruit ces milieux.

Le Busard CendDSC_0354ré a donc dû s’adapter et a dû se résoudre à nicher dans des champs d’orge d’hiver ou de blé.

Malheureusement, les moissons de ces parcelles ont lieu avant que les jeunes ne puissent s’envoler (de mi à fin Juillet).

Et sans protection des nids, le Busard Cendré verrait tous ses jeunes broyés par les moissonneuses et l’espèce disparaitrait totalement, ne pouvant parvenir à maintenir sa population.

La sensibilisation du grand public à la protection de la nature fait partie des missions d’un centre de sauvegarde !

Ainsi, le CSFL, situé non loin du secteur Nord meusien qui accueille chaque année une quinzaine de couples, va participer cette année à la protection active des nids de Busard Cendré.

Si vous souhaitez découvrir cette action mais aussi y participer, nous vous proposons de nous retrouver sur les cantons de Spincourt, Etain et Fresnes en Woëvre.

Pour cela, envoyez un mail à contact@csfl.fr en mentionnant Action Busard Cendré. Nous vous recontacterons afin de convenir d’un rendez vous.

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Busard cendré mâle

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Nid de Busard Cendré dans un champ de blé

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Mise en place d’une cage grillagée autour du nid

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Cage grillagée après la moisson

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2 jeunes Busard Cendré dans cage grillagée

 

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Ne cédez pas à la tentation !

Nous ne le répèterons jamais assez :

Au printemps, ne ramassez les jeunes animaux qu’en cas de danger immédiat et avéré !

En cas de doute contactez nous au 09 70 57 30 30 !

Pour rappel: le ramassage et le transport d’animaux de la faune sauvage sont interdits. Une tolérance existe lorsque l’animal est transporté vers un centre de soins ou un vétérinaire préalablement informé.

DSC_0129Le ramassage des jeunes animaux au printemps, constitue l’une des 1eres causes d’accueil en centre de soins. Parfois justifié, l’accueil de ces jeunes animaux pourrait souvent être évité grâce à une meilleure information. Qui ne serait pas tenté lorsqu’il se trouve face à un jeune animal, de lui « porter secours »? On se dit alors qu’il est abandonné ou orphelin.. Et bien non, pas forcément!

Les animaux sauvages n’abandonnent que très rarement leurs petits, en revanche, ils les laissent souvent seuls pour ne pas attirer l’attention sur eux ! (comme cette femelle renard qui fuit et laisse son terrier avec ses jeunes).

Les stratégies de camouflage de ces jeunes sont très efficaces. Parfois aussi ils sortent du nid avant de savoir voler, mais les parents veillent.

Alors pour son bien et pour ne pas surcharger les centres de soins inutilement :

Résistez et laissez l’animal dans la nature (sauf bien sur si celui-ci vous semble en péril). Malgré tout le soin et le professionnalisme que nous apportons à nos jeunes pensionnaires, rien ne remplace l’émancipation auprès des parents. Et même si ils sont relâchés en pleine forme et en pleine possession de leurs moyens, leur devenir après relâcher est parfois incertain. Les jeunes de nombreuses espèces suivent leurs parents un long moment avant de savoir se débrouiller seuls. Même s’ils sont relâchés progressivement avec un apport alimentaire sur site, l’apprentissage n’est pas complet.

Les hirondelles par exemple, ne restent pas dans les parages une fois volantes et ne savent pas se débrouiller seules pour autant.

Les renardeaux, qui connaissent à l’âge de 4 semaines une phase de grande curiosité (ils n’hésitent pas en l’absence de leurs parents à s’approcher tout près des promeneurs), restent « longtemps » en compagnie des adultes. En captivité ils s’habituent très rapidement à la présence humaine et perdent facilement leur crainte naturelle et nécessaire de l’homme. Il devient en suite très délicat de les relâcher. Incapables de trouver seuls leur nourriture, ils s’approcheraient dangereusement des êtres humains. Les garder en captivité n’est pas non plus une solution souhaitable.

Les faons, une fois adultes deviennent dangereux s’ils ont été éduqués par l’homme et leur comportement avec leurs semblables devient inapproprié. Peu de solutions pour eux non plus.

Beaucoup de contraintes auxquelles on ne pense pas forcément. Alors mieux vaut y regarder à deux fois avant de repartir avec un petit sous le bras !

Merci pour eux,

L’équipe du CSFL.

 

rouge queue noir juvénile

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Le printemps annonce le début de « haute saison » pour les centres de sauvegarde car les accueils se font plus nombreux. Alors, autant profiter des dernières journées calmes pour finaliser les travaux d’infrastructure.

Grâce à l’aide de nombreux bénévoles, nous avons pu entamer la semaine dernière une série d’aménagements dans nos volières existantes.

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Ainsi, la volière dédiée aux échassiers et canards (nombreux en Lorraine par la présence d’étangs et autres points d’eaux) a été entièrement reconditionnée avec le balisage d’un chemin, plantation d’herbe et adaptation de la petite mare.

La volière colombidés a bénéficié d’un point nourrissage qui permet de protéger les graines de la pluie et un nettoyage plus aisé.

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Nous tenons à remercier tous les bénévoles qui sont venus nous porter main forte et qui ont contribué à la fabrication de mangeoires et abris.

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Vous vous souvenez certainement de Martine, la petite chouette hulotte que nous avons accueilli en janvier. Elle continue sa croissance et depuis quelques jours elle vole.

Installée dans notre volière dédiée aux rapaces nocturnes, elle apprend rapidement les techniques du vol.

Elle a rejoint un hibou moyen duc qui se remet d’un choc avec un véhicule.

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Une nouvelle boule de duvet vient d’arriver au centre. Cette petite Chouette Hulotte ne souffre d’aucun traumatisme et nous allons donc suivre le même protocole de soins pour l’élever jusqu’à son relâcher.

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Si un(e) parrain/marraine souhaite la prendre en charge, connaître son suivi et lui attribuer un prénom, faites nous en part par mail à : contact@csfl.fr

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